Le Dieu de New York, pour un saut dans le XIXe siècle

C’est un peu loin pour chercher une histoire vous ne trouvez pas ? Et pourtant, c’est une idée de génie qui a permis à l’auteure de ce livre d’en faire un chef-d’œuvre. C’est surtout ce côté qui est le plus fascinant en plus de l’histoire qui nous plonge dans un monde presque réel vu que le background est tiré de faits réels, s’étant passé à cette même époque. Comme toujours, je vais donc vous présenter mon avis sur ma dernière lecture, espérant que cela puisse vous aider à prendre une décision sur le prochain livre que vous allez lire.

Une histoire des plus intéressantes de la fin du 19e siècle

             Je vous l’avoue tout de suite, une des choses qui m’a beaucoup attiré dans ce livre c’est le fait que l’histoire se passe dans les années 1845, une époque pendant laquelle New York apparaissait aux gens comme une terre promise et où les immigrants affluaient de part et d’autre du monde.

             C’était aussi une époque où les religions tentaient encore de trouver leur place, et où la politique commençait à prendre le dessus, une période bien loin de ce que nous savons aujourd’hui de New York. Même la police venait de se créer, alors autant vous dire que c’était juste des brutes épaisses, naïfs et sans cervelle à l’époque.

             Ainsi, dans les premiers chapitres, l’auteur tente de nous mettre dans la peau de Timothy, le héro de son livre. Vous découvrirez ainsi que c’est un personnage auquel on s’attache assez vite. Vivant avec ses vieux démons, des souvenirs qui le honte, vous découvrir son histoire, comment il est devenu policier.

             Je pense que vous allez aussi adorer la découverte de la galanterie de cette période à travers les mots de l’auteure. Cette dernière a en effet fait en sorte de rendre son écriture très fluide avec une histoire merveilleusement bien ficelée autour de ces personnages et de cette époque, comme si elle y avait vécu pour de vrai.

Quelques bémols

             Une chose que j’ai carrément détestée cependant, c’est de devoir à chaque fois aller à la fin du livre pour trouver le lexique quand il y avait un mot que je ne comprenais pas. Normal, nous ne vivons pas à la même époque, il y a des choses que moi, même grande amatrice de littérature et de mots je ne sais pas. J’aurais préféré que les explications se trouvent en bas de pages, de plus que le livre est déjà assez long…Ca m’a paru une éternité de le lire à cause de ça.

             Comme on parle de longueur, second bémol à mon avis, ces chapitres longs en questions. Je n’en ai jamais été fan mais je m’en doutais assez vu que le livre fait quand même 500 pages pour ses 27 chapitres, c’est long, très longs.

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  1. Margaux | Répondre

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